
La banquise fond, les glaciers reculent, les déserts gagnent du terrain, des espèces tropicales s'installent dans des zones tempérées, et de gigantesques
incendies, cyclones détruisent d'immenses forêt.
Les tempêtes de décembre 1999 en France ont causé la mort de près de cent personnes et plus de quinze milliards d'euros de dégâts.
Les inondations en 2001 ont touché la Bretagne de janvier à mars, la Picardie en avril, le Guard en octobre et les Vosges en décembre.
Dans le même temps des records de chaleur ont été battu en mars à Nice, en mai et juin à Lodève en octobre à Strasbourg alors qu'une vague de froid
paralysait le pays en décembre.
Nous devons avancer au plus vite vers le développement durable pour susciter une vaste mobilisation et encourager les citoyens, entreprises,
associations, collectivités locales à prendre des engagements volontaires au service du développement durable.
Nous nous devons de sensibiliser toutes les personnes qui ne connaissent pas encore les gestes simples ou qui les découvre. La nature nous permet
de réaliser notre rêve, en retour nous nous devons de la respecter.
Mer d'Aral |
Lac Tchad |
![]() No comment |




| Nombre de cancers Hommes en 1980 et 2000 |
+ | Nombre de cancers Femmes en 1980 et 2000 |
+ | |
| Sein | / |
/ |
21211 / 41845 | + 97% |
| Prostate | 10856 / 40309 | + 271% | / |
/ |
| Foie | 1600 / 5000 | + 212% | 412 / 962 | + 133% |
| Mélanome de la peau | 777 / 3066 | + 294% | 1476 / 4165 | + 182% |
| Cerveau et système nerveux central | 1400 / 2700 | + 92% | 1200 / 2600 | + 116% |
| Rein | 2400 / 5300 | + 120% | 1200 / 2987 | + 148% |
| Thyroïde | 380 / 821 | + 116% | 953 / 2890 | + 203% |
« C’est un peu comme si, chaque jour, une tour du World Trade Center s’écroulait en une boule de feu ». C’est par une image saisissante que Clifton Leaf, sur le toit de son immeuble
New-Yorkais, dépeint la réalité du cancer dans son pays. L’image fait frémir, les chiffres en donnent la mesure : au cours de sa vie, un homme sur deux est confronté à la maladie, une femme
sur trois…
Le cancer est aujourd’hui une épidémie qui ne cesse de s’étendre, il est devenu le premier problème de santé publique du monde industrialisé.
Il vient de revêtir sa blouse blanche et s’est assis derrière son bureau contemporain. David Khayat, (alors directeur de l’Institut National du cancer), nous dit en préambule :
“Une femme sur trois aura un cancer, un homme sur deux.
Ici dans cette pièce, nous sommes deux hommes, ça va tomber sur un des deux”.
Voilà qui jette un froid. Et nous voilà au cœur du sujet.
Un homme sur deux, une femme sur trois aux EU. En France 150 000 décès par an......
Voilà les chiffres que l’on nous lance, que l’on répète, qui finissent par s’inscrire dans le paysage comme une banalité. La banalité des chiffres dessine aussi une forme de fatalité.
Mais cette “fatalité” ne peut-elle être évitée?
Cette interrogation nous impose de reprendre l’histoire de la lutte contre le cancer, de la revisiter à l’aune de la catastrophe possible, de s’interroger sur sa conduite et sur
l’emploi des milliards de dollars qui y ont été affectés.
Elle soulève les problèmes de responsabilités des pouvoirs publics en matière de santé, pour ne pas dire de leur manque de
courage ou de leur aveuglement, des relations forcément contraintes entre les chercheurs et leurs sources de financements, de la liberté de la recherche enfin, quand seule la vérité
officielles est admise.
"On soigne les malades atteints du cancer" constate le professeur Belpomme, cancérologue et président de l'ARTAC, "et non l'environnement qui est lui-même malade".
Le cancer est donc devenu "une maladie de civilisation" comme le définissait déjà René Dubos.
C'est le cas d'un grand nombre de nos maladies qui ne sont plus d'origine naturelle, mais artificielles, fabriquées en quelque sorte par l'homme lui-même.
Tel est le cas, en particulier des stérilités masculines, des malformations congénitales, de la plupart des maladies cardiovasculaires, de l'obésité, de certains diabètes,
des infections nosocomiales, des allergies, de l'asthme !
Sur les 150 000 morts par an en France par cancer, il n'y en a que 30 000 dont le décès soit lié au tabac. Il reste donc à expliquer les 120 000 autres cas liés à
notre mode de vie et à la pollution de notre environnement.
En 30 ans on trouve, le Gaucho, le Régent, le Paraquat (utilisé sur les bananiers encore aujourd'hui dans les Antilles et interdit depuis 30 ans Etats Unis), la dioxine,
le benzène, le DDT, les PCB, le Roundop, le sang contaminé, la vache folle, la tremblante du mouton, la grippe aviaire, Tchernobyl, l'hormone de croissance bovine rBGH (de Monsanto et rend malade les vaches),
l'aspartame (cancer du cerveau), le paraben (cancer du sein chez les femmes), l'amiante (dont on connait les effets dévastateurs depuis 1905) et le tout est un cocktail EXPLOSIF qui provoque des
cancers, une explosion des diabètes, des riques cardiovasculaires, Parkinson et la mort.
Vous voulez des noms, des responsables ?
Il n'y a pas de responsables et vous le savez, tout le monde signe des autorisations mais personne n'est responsable de la mort, de la contamination des terres,
de l'eau, de l'air (comme à Paris au printemps 2007) et des aliments. Et maintenant on retrouve la même chose, mais en couleur cette fois avec les OGM, on voit depuis plus de 10 ans
les catastrophes engendrées par le Roundop et les OGM dans des pays comme l'Indes, l'Argentine, le Canada, l'Allemagne, avec l'augmentation des prix et des maladies et tout ce que l'on a dire c'est " il faut que la France
rattrape son retard par rapport au reste du monde….. " NO COMMENT'S

![]() |
![]() |
Claude BOURGUIGNON, ingénieur agronome français, nous explique que l'Europe, et surtout la France, est le premier importateur mondial de blé de qualité. 40% du blé
produit en Europe est de tellement de mauvaise qualité que nous sommes
obligé d'importer du blé de qualité pour faire du pain!!!!!!. Le blé produit en Europe sert à nourrir les animaux d'élevages.
A quoi sert l'azote chimique en excès? Les sels d'ammonium sont absorbés par les plantes, qui sont alors forcées d'absorber plus d'eau (équilibre osmotique). Ces sels forcent ainsi la plante à grossir.
99% des tomates et des fraises en Europe sont produites hors sol et n'ont aucun goût.
Dans le monde, nous avons détruit en 6000 ans d'agriculture, 2 milliards d'Ha de sol dont 1 milliard d'Ha de terre en un siècle !
Nous désertifions 10 millions d'Ha chaque année. Les déserts représentaient 11% de la surface du globe, ils représentent aujourd'hui 33%.
Dans le livre "2050 Sauve qui peut la terre !" on peut y lire "En 1950, nous pensions pouvoir faire reverdir les déserts. En 2050, nous aurons peut-être réussi à desertifier la
Terre entière"
Mais revenons à Claude BOURGUIGNON. En 2007, il y a 2700m² de terre cultivée pour chaque habitant de la planète. En France un habitant consomme l'équivalent de 6000m² de culture et aux USA
8000m² donc il n'y a pas assez de nourriture pour tout le monde soit pour 1 milliard d'êtres humains.
La production de céréale n'a pas augmenté depuis 1984 alors que la population elle augmente...En 1980 on produisait 100 Qt/Ha de blé en 2000 on atteint péniblement les 80 à 85 Qt/Ha
et d'après la FAO en 2005 la France a produit en moyenne 69,8 Qt/Ha avec des plantes capables de produire 150 Qt/Ha. On est passé de 90T de betteraves à 50T.
Les sols meurent!
Les sols meurent POURQUOI, COMMENT???
En premier l'érosion dû à la mort biologique des sols. A cause d'un excès de pesticide, d'angrais et au labour, la faune et la micro flore va disparaitre (En France, nous consommons 10
fois plus de pesticides à l'Ha que les américains!!!!). Quand les animaux meurent, il n'y a plus transformation et de remontée des éléments, la pluie fait descendre les nitrates, les phosfates et
sans arrêt, la faune va travailler, transformer et remonter ces éléments. Le sol fonctionne comme ça depuis des millions d'année. La remontée des éléments lutte contre la lixidation physique.
C'est une loi de la nature,
la pluie fait déscendre et la faune remonte. Quand on tue les vers de terre, (il y avait 2 Tonnes de vers de terre/Ha, on en a plus que 50Kg/Ha dans les champs!) on va rentrer dans une phase de
lixadation alors commence la pollution des nappes et des rivières. Les nitrates arrivent dans les nappes le sol devient acide, perd son calcium, il n'y plus de production d'humus, l'argile devient
un élément libre et part dans les rivières, c'est l'érosion! Dès qu'il pleut les rivières sont chargées de boue. On rentre alors dans la derniere phase qui est la phase physique, c'est à dire
que la terre s'en va! Beaucoup parle alors de "fatigue des sols" mais les sols ne sont pas fatigués, le sols sont morts, il y a un différence entre une personne qui est fatiguée et une personne qui
est morte, on ne décèle plus d'activité biologique en laboratoire.
A l’échelle planétaire, quelle est la quantité exacte de sol perdu chaque année en raison de l’érosion éolienne et hydrique? Les estimations les plus basses sont de l’ordre de 25
milliards de tonnes de sol par année. Selon les estimations les plus hautes, ce sont 2400 tonnes de sol, chaque seconde, qui partent dans le vent ou dans les océans, à savoir 76
milliards de tonnes de sol chaque année.
Eu Europe, le taux moyen d’érosion du sol est de 17 tonnes par hectare et par année alors que le taux moyen de formation du sol est d'1 tonne par hectare et par année.
En France, par exemple, selon la Chambre d’Agriculture du Pas de Calais, les agriculteurs de ce département perdent entre 10 et 100 tonnes par hectare et par année.
Lorsque l’érosion est de 100 tonnes de sol par hectare et par an, cela signifie qu’il faut 100 ans pour réparer 1 année d’agriculture intensive betteravière et qu’il faut
2000 ans pour réparer 20 années d’agriculture intensive betteravière.

A l’érosion s’ajoute la destruction des sols brûlés par l’agriculture toxique. Ne nous méprenons pas: de nombreuses régions Françaises ne sont peut-être pas des déserts de
sable mais elles sont des déserts en gestation.
Comment fonctionne l'agriculture aujourd'hui ? Le sol est concidéré comme un milieu inerte Comme il n'y a plus de vie dans le sol, les plantes meurent, solution? on y asperge des tonnes de produits pour les "soigner" et plus on asperge et plus
les sols meurent. Mais l'argent rentre dans les caisses des agrochimistes, plusieurs milliards d'Euros / an. ALORS???
Il nous explique aussi que les espèces de plantes (comme le blé), ont été sélectionnées pour répondre aux engrais!!! L'épeautre est une espèce de blé dite ancienne qui a été supprimée des catalogues
car elle ne répond pas à l'azote. Et pourtant en agriculture, l'épeautre présente beaucoup d'intérêts grâce à sa rusticité : résistance aux maladies, adapté aux conditions climatiques et
pédologiques difficiles, peu exigeant en fertilisation. L'épeautre est une des céréales les plus riches en protéines : de 13 à 19 %, contre 11 à 12 % pour le blé tendre et 8 % pour le riz.
Il est également nettement plus riche en magnésium que le blé. MAIS L'EPEAUTRE NE FAIT PAS VIVRE L'INDUSTRIE DE L'AGROCHIMIE DONC ELLE EST TOUT SIMPLEMENT SUPPRIMEE! L'épeautre
n'est qu'un exemple parmi beaucoup d'autres plantes (comme le maïs, il y a des maïs qui ne consomme pas d'eau! mais ils ne sont pas cultivés POURQUOI??),
qui ont été supprimées pour ne garder que les éspèces pouvant être utilisées avec des produits chimiques.
Par exemple, suite à la sélection et la fabrication de plantes hybrides voici un tableau démontrant cette tendance pour quelques légumes entre 1914 et 1992. Les relevés sont pour 100g et
les résultats sont en milligrammes.
| 1914 | 1948 | 1992 | |
| CHOU | |||
| Calcium | 248 | 38,75 | 47 |
| Magnésium | 66 | 30 | 15 |
| Fer | 1,5 | 5,7 | 0,59 |
| LAITUE | |||
| Calcium | 265 | 38 | 19 |
| Magnésium | 112 | 31 | 9 |
| Fer | 94 | 26 | 10 |
| EPINARD | |||
| Calcium | 227 | 72 | 99 |
| Magnésium | 122 | 125 | 79 |
| Fer | 64 | 80 | 2 |
La valeur de la nourriture issue de l'agriculture conventionnelle a décliné drastiquement depuis l'introduction et l'utilisation généralisée des agro-toxiques. Les plantes ne peuvent même plus
nourrire les hommes, il n'y a plus rien dedans à part de l'eau (et du poison)!!!!!
![]() Traitement de poivron en Europe |
![]() Désinfection après récolte |
La France perd entre 30000 et 50000 emplois dans l'agriculture par an et l'Europe pert 200 000 emplois dans ce domaine chaque année.
L'UIPP (Union des industries de la protection des plantes), représentant 22 sociétés fabriquant de pesticides, est poursuivie en justice par des associations qui demandent la suspension d'une
campagne publicitaire
jugée mensongère. On peut voir en plusieurs exemples sur www.protectiondesrecoltes.fr. Les industriels commencent à changer leur mode d'information suite à l'explosion du nombre de cancers et de
maladies. Ils détournent les responsabilités en accusant les utilisateurs (agriculteurs, jardiniers) de ne pas utiliser correctement les produits. En effet il est clairement reconnu une
augmentation de 70% des cancers depuis 1978 et certains même de 200% (voir tableau). Il y a une augmentation de cancers chez les agriculteurs et leurs enfants (
cancers du cerveau, lymphome, sarcome, infertilité, stérilité, leucémie, Parkinson a même été reconnue maladie professionnelle) très révélatrice d'un problème de santé dans cette profession !
Le discours des politiques (comme pour Tchernobyl, l'amiante et bien d'autres) est
toujours le même, " rendormez vous, on s'occupe de tout !" et pourtant les médecins tirent la sonnette d'alarme en voyant augmenter les cancers, l'infertilité (15% des Européens ne
peuvent pas avoir d'enfant).
Un rapport de chercheurs dénonce : " En théorie strictement encadrés, les produits épandus par les cultivateurs sur leurs champs contiennent tout et n'importe quoi. Mélanges de substances
incompatibles, antiques interdits depuis des lustres, détergents et solvants industriels, benzène… ". Tout simplement effarant!!!!
Alors pourquoi sont ils autorisés à la commercialisation ????
La réponse est simple, la conclusion des tests d'évaluation porte sur une phrase : " Ce qui ne fait pas mourir à court terme n'a pas d'effet à long terme ". Les rapports se basent sur l'effet des poisons il y a un siècle comme le cyanure par exemple. Mais les pesticides sont des produits que l'on appelle " stables ". Ils restent stockés dans nos graisses à vie. Le mélange de plusieurs pesticides peut être un mélange dit incompatible et provoquer des effets encore inconnus sur notre organisme. Les enfants nés entre 1965 et 1980 sont les plus exposés au risque de cancer et de Parkinson car ces années représentent le pic de consommation de pesticides.
Mais qui fabrique les pesticides ?????
La réponse est cette fois très compliquée. Il n'est pas facile de le savoir. Derrière les marques se cachent de nombreux sous-traitants : fournisseurs de substances actives, formulateurs,
conditionneurs. Ce n'est pas sans influence sur la qualité finale.
90% des insecticides sont des neurotoxiques.....dont la toxicité n'affecte pas seulement les insectes. Les industriels contre attaque avec un argument choc : "
Les personnes qui défendent le principe de précaution sont des attardés mentaux et sont contre la science ". No comment's !
Le professeur Séralenie dénonce les DJA (dose journalière admissible). Ces DJA sont des calculs extrêmement peut scientifique premièrement pour les cancérogènes, il n'y a
pas de " dose seuil " on sait qu'une seule molécule peut donner un cancer (comme l'amiante) et apparaître plusieurs années après, il y plusieurs critères que l'on n'arrive pas à prendre en
compte et se sont les négociations politiques qui tranche. "
Autre problème de l'agriculture intensive, le labour = la perte des sols par érosion.
Il existe en gros trois types de préparation de sol avant le semis :
* lors du labour, la terre est profondément retournée par un premier outil, puis émiettée par un second. Cette technique tend à déstructurer les sols, à parfois les tasser et créer ce qu'on appelle une croûte de battance ;
* la technique du faux semis consiste à faire lever les adventices durant l'interculture (août par exemple) puis à les détruire, ensuite, avec le passage d'un déchaumeur ;
* dans le cas du semis direct, un seul outil assure la création de la rainure de semis, le dépôt puis le recouvrement de la graine. Cette technique est de plus en plus utilisée car elle est plus respectueuse de la structure et de la vie du sol. Elle limite par exemple les phénomènes d'érosion des sols.
" Il est arrivé à notre rendez-vous avec un gros dossier sous le bras. Ce jour-là, Pierre Meneton, chercheur à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale
(Inserm),mondialement reconnu pour ses travaux sur l'implication des facteurs génétiques dans le développement des maladies cardio-vasculaires, avait décidé de briser le silence :
"Les Français sont empoisonnés de façon chronique par le sel que rajoute en excès l'industrie agroalimentaire au moment de la fabrication de ses produits !" .
Et Le Point ajoutait que 75 000 accidents cardiovasculaires sont provoqués en France par un excès de sel, chaque année.
Un chercheur de l'INSERM Pierre MENETON demande l'application de la réduction de 30% du sel dans les aliments comme l'ont fait tous les autres pays d'Europe.
Il dénonce l'abus d'ajout de sel dans le pain et tous les aliments travaillés. Cet ajout cause en France et par an 30 000 morts par attaque cérébrale et infarctus du myocarde,
cancer de l'estomac. Les français consomment en moyenne 4 kilo de sel par an, ce qui est le double du maximum admis.
L'interdiction de cet ajout représente pour les industriels de l'agro-alimentaire un manque à gagner supérieur à 6 milliards d'Euro.
Le chercheur apprend par le journal LE POINT qu'il est sur écoute et qu'il est pris en filature depuis 1 an pour atteinte à la sûreté de l'état, comme s'il était un véritable
terroriste alors que cette action provoque + de 30 000 morts par an en France. Il subit des pressions incroyables de la part des industriels de l'agro-alimentaire pour se taire,
depuis qu'il a transmis à l'AFSSA cette information.
En 2007, et je lis cet entretien avec Meneton, qui date de septembre et annonce un procès de l'industrie du sel contre le chercheur en janvier 2008
(http://www.lanutrition.fr). Notez en attendant cet extrait saisissant : " Le lobby du sel s'appuie depuis 15 ans sur les déclarations d'un tout petit nombre de
scientifiques en ignorant les quelques 40 expertises collectives nationales ou internationales qui depuis 40 ans disent toutes la même chose, à savoir que le sel en excès est
un facteur de risque de l'hypertension et des maladies cardiovasculaires. L'objectif est de maintenir l'illusion qu'il existe un débat scientifique et qu'il n'y a pas de consensus
sur le sujet ".
Désespérant ? Un peu, mais pas totalement. Nous avançons, je crois, dans la perception globale de ce qui nous menace.
Cela implique une façon nouvelle de parler et d'agir. Non ?
![]() Incubateurs |
![]() Chaque incubateur contient plusieurs milliers d'oeufs |
![]() Triage des poussins |
![]() Triage des poussins |
![]() Triage des poussins |
![]() A gauche, vaccination; A droite, lancé de poussins tombés au sol
|
![]() Ramassage des cadavres |
![]() Rammassage des poulets à la machine télécommandée |
![]() Ramassage des poulets à la machine (un balet rotatif aspire les poulets) |
![]() On égorge les poulets |
Les poussins sont élevés dans des hangars. Les bâtiments contiennent plusieurs milliers, parfois même plusieurs dizaines de milliers d'animaux. Lorsqu'ils arrivent, ils sont
installés sur une couche de sciure. Encore petits, ils ont de la place pour bouger, mais ce très relatif confort ne dure pas.
Prise de poids accélérée
Le but de l'élevage intensif est de produire un animal le plus gros possible en un minimum de temps. La prise de poids, accélérée par les produits chimiques et les antibiotiques
contenus dans leur alimentation, provoque diverses maladies chez ces poulets Ils développent des affections cardiaques, ont un foie et des intestins trop gras. Leurs squelettes ne
suivent pas ce développement hors-normes. Les pattes notamment souffrent de déformations.
Bagarres
À cinq semaines, entassés les uns sur les autres, ils se battent pour tenter d'arriver aux points de nourrissage et d'abreuvement. Beaucoup ne survivent pas à cette compétition et aux
conditions de vie : chaleur, stress, déshydratation, maladies, sous-nutrition (ils ne peuvent pas toujours atteindre les mangeoires). Chaque année, des millions d'oiseaux meurent et se
décomposent dans les hangars avant l'abattage.
Litière ammoniaquée
Les hangars ne sont pas nettoyés pendant la durée de l'élevage. Les déjections transforment la litière en une masse solide, humide et remplie de micro-organismes. Vers la fin de leur courte vie,
dans une quasi obscurité, incapables de véritablement marcher à cause de la masse des autres, voire de rester debout sur des membres inadaptés, ces poulets gisent sur une litière pleine
d'ammoniaque. Il en résulte des "brûlures" à la poitrine et des ulcérations aux pattes.
Capture brutale
Après quelques semaines, ces poulets sont capturés. Des "ramasseurs" saisissent les oiseaux par les pattes et les emportent jusqu'à une cage où ils sont entassés sans ménagement.
L'opération se fait à toute vitesse. Les couvercles sont rabattus violemment sur les pattes, les ailes et les cous qui dépassent. De ces manipulations brutales, il résulte de nombreuses
fractures et déboîtements d'articulations. Les camions sont surchargés. Des millions de poulets meurent pendant le dernier transport vers l'abattoir. Chocs, stress, chaleur ou froid,
suffocation et blessures ont raison d'eux.
A l'abattoir
À l'abattoir, les poulets sont arrachés de leurs cages et leurs pattes positionnées dans des boucles métalliques sur une chaîne automatique, la tête en bas. Ils pendent ainsi quelques minutes,
avant d'être étourdis électriquement par une machine pas toujours efficace pour les rendre inconscients. La technique courante consiste à abaisser l'animal pour que sa tête trempe dans un bain
d'eau électrifiée. Mais cette méthode n'est pas fiable. Beaucoup d'oiseaux relèvent la tête et ne sont pas étourdis. Et pour éviter des problèmes de coagulation sanguine dans la viande,
le courant est souvent trop faible. Beaucoup se réveillent donc au moment où on leur tranche le cou. De surcroît, les couteaux automatiques qui tranchent la gorge sont réglés sur une taille
moyenne : les poulets les plus petits les reçoivent dans la tête, les plus gros dans la poitrine. Les morts comme les vivants sont ensuite plumés au moyen d'eau bouillante.
|
![]() Elevage de poules pondeuses |
Il faut que les œufs ne cassent pas – d'où l'extrême finesse des grillages sur lesquels reposent les pattes des gallinacés. Le grillage est en pente pour laisser rouler les œufs vers
l'extérieur, et les poules doivent constamment bloquer leurs pattes. Il en résulte plus qu'un inconfort permanent : une forte et constante douleur dans les pattes. En dehors des maladies,
les pattes sont la principale source de souffrance physique des poules pondeuses.
Espace minimum
Pour une rentabilité maximale, il faut faire tenir le maximum d'oiseaux dans le minimum d'espace "vital". La taille habituelle d'une cage est de 46 par 51 cm, pour cinq. Et l'envergure moyenne
(les deux ailes étendues) d'une poule est de 75 cm. En clair, voler, non. Marcher ou étendre une aile, non plus. Même en vertical, les mouvements de tête habituels sont limités par la hauteur
moyenne de 35/40 cm. Parfois des poules restent bloquées près de la nourriture et leurs griffes se referment sur le grillage duquel elles sont arrachées lors du ramassage pour l'abattoir.
Débecquage
Les poules s'ennuient, elles piquent donc tout ce dont elles peuvent se saisir au risque de blesser leurs voisines jusqu'au sang.
Et en cas d'agressions – très nombreuses vu le stress – il n'y a pas d'espace pour fuir. La fausse solution qu'ont trouvée les éleveurs industriels au manque d'espace et à l'inactivité,
c'est le débecquage. On coupe une partie du bec avec une lame chauffée. Parfois les becs sont arrachés lors de cette opération.
Odeur pestilentielle
L'odeur est pestilentielle à cause des déjections – d'où les maladies respiratoires et les blessures et infections des pattes.
Et cette méthode d'élevage ne permet de nettoyage que lorsque le hangar est "vidé", toutes les 72 semaines. Le bruit est infernal : des dizaines de milliers de caquètements en permanence.
Rationnement
Une poule n'a ni sol à gratter, ni graine à picorer, ni espace, ni matériau pour construire un nid. Cette frustration permanente exacerbe l'agressivité et la folie. La nourriture uniforme et industrielle, – céréales, cadavres d'animaux, produits chimiques et médicaments préventifs (antibiotiques et antidépresseurs notamment) – arrive automatiquement. Elle est réduite au minimum : économies ! Pendant toute la vie de la poule, son rationnement peut atteindre 70% de la quantité normale de nourriture et d'eau. De l'aveu des aviculteurs, ces privations provoquent aussi un stress.
La poule est nourrit avec des granulés qui contiennent des
anti-oxydant, des alginates, des émulsifiants et comme le tout a très mauvais goût on va y ajouter l'appétante. C'est une molécule qui agit sur le système bulbaire de l'animal et qui lui
fait croire que les granulés sont bons ! Alors comme c'est une alimentation très pauvre, les jaunes d'oeufs vont être blancs donc on va lui donner à manger un colorant !!! MIAM
Epuisées...
La ponte se fait ici à un rythme contre nature : 265 œufs par an et par poule contre une moyenne "naturelle" de 170. Les pondeuses sortent des cages épuisées et très amaigries. Les scientifiques
ont remarqué que les poules se retiennent de pondre jusqu'à une demi-heure à chaque œuf. Ce phénomène très douloureux est motivé par l'incapacité de protéger sa progéniture.
"La pire torture infligée à une poule de batterie est l'impossibilité de se retirer quelque part pour pondre. Pour la personne qui connaît un peu les animaux, il est réellement déchirant de voir
comment une poule essaie et essaie encore de ramper sous ses voisines de cage pour y chercher en vain un endroit abrité." Écrivait le Professeur Konrad Lorenz, ethologiste et Prix Nobel.
A la fin de leur pitoyable vie, le ramassage brutal des poules, opéré par des équipes spécialisées, va très vite. Du fait de leur captivité, les pondeuses ont peu de muscles efficaces et des os
friables.
À l'arrivée à l'abattoir, trois poules sur dix ont des fractures, d'autres des déboîtements d'ailes, des luxations et blessures diverses. Les carcasses des poules
pondeuses ne sont pas présentables pour la consommation. Leur chair devient donc des bouillons cubes "à la poule", soupes au poulet, remplissages de raviolis, saucisses, etc. (aux antibiotiques).
ETIQUETAGE DES OEUFS : MODE D'ÉLEVAGE
Depuis de nombreuses années, le consommateur trouve des œufs de poules élevées en liberté, reconnaissables aux mentions « poules élevées au sol » ou « en plein air ».
Par contre, les œufs de poules élevées en cage n’étaient pas identifiables. Depuis le 1er janvier 2004, le mode d'élevage des poules figure en toutes lettres sur les boîtes d'oeufs.
Désormais, chaque consommateur peut choisir en connaissance de cause. En effet, un nombre croissant de consommateurs souhaitent avoir la certitude d’acheter un œuf produit de la manière la
plus naturelle possible, en respectant la physiologie de la poule.
Sur les boîtes
Grâce à un récent règlement européen (CE 1651/2001), entré en vigueur le 1er janvier 2004 dans tous les Etats de l’Union européenne, le consommateur dispose enfin d'une information complète sur le mode d'élevage des poules pondeuses. Concrètement, les mentions utilisées sur les emballages sont désormais : « oeufs de poules élevées en cage », « oeufs de poules élevées au sol », « oeufs de poules élevées en plein air ».
Une poule « élevée en cage » dispose d'une surface de 550 cm2. Elle vit dans un bâtiment fermé, ventilé mécaniquement, où une luminosité faible maintient le calme et organise le rythme des pontes. La poule ne peut pas exprimer ses besoins naturels : picorer, gratter, courir, prendre un bain de poussière, pondre dans un nid. En 2012, des cages aménagées permettront aux poules élevées dans ces conditions de disposer d'un peu plus de place (750 cm2), comprenant un espace distinct pour pondre.
Le terme « sol » est peu connu des consommateurs français. Dans ce cas, la poule reste enfermée dans un bâtiment mais n'est plus en cage. Libre de ses mouvements, elle dispose de perchoirs.
Si le bâtiment dispose de trappes de sortie, la poule est dite « élevée en plein air ». Elle peut sortir toute la journée sur un terrain recouvert de végétation, ce qui est irremplaçable pour son bien-être.
Le règlement s'applique aussi aux oeufs provenant de pays extérieurs à l'Union européenne. Cependant, pour ces pays, la traçabilité est parfois défaillante et ne permet pas toujours de connaître le mode d'élevage. Dans ce cas, la mention « mode d’élevage indéterminé » est apposée sur l'emballage. Il s'agit en fait essentiellement d'oeufs de poules élevées en cage, dans des conditions encore plus médiocres qu'au sein de l'Union européenne.
Sur les oeufs
Le règlement impose aussi un marquage sur les oeufs eux-mêmes : « plein air », « poules au sol », « cage ». Sur les oeufs, elles peuvent toutefois être remplacées par un code,
lié au numéro d'identification du producteur, à condition que la signification soit indiquée sur l'emballage. Ces codes se répartissent de la manière suivante :
0 pour le bio : Au moins 2,5 m2 de terrain extérieur par poule et alimentation biologique
1 pour le plein air : Au moins 2,5 m2 de terrain extérieur par poule
2 pour le sol : Élevage intensif (à l'intérieur), mais sans cage et avec au maximum 9 poules par m2.
3 pour la cage : Élevage en cage avec 18 poules par m2.
Les oeufs vendus en vrac n'échappent pas à cette nouvelle règle.
Ne vous laissez pas abuser par une mise en scène champêtre sur un marché ou sur un emballage, ou bien par une mention comme «oeufs de nos régions», «oeufs de basse-cour»...
Les oeufs « plein-air », environ 15 % plus chers que les oeufs de cage ne représentent pour l'instant que 13 % des ventes d'oeufs en coquille.
Chaque Français consomme en moyenne 260 oeufs par an, en coquille ou utilisés dans des préparations (pâtisseries...), ce qui correspond à la ponte annuelle d’une poule.
A chacun de choisir comment doit être élevée la poule qui le nourrit.
DOSSIER "COMPRENDRE L'EFFET DE SERRE"
DOSSIER "L'étiquette énergie"
DOSSIER "Lampe basse consommation"
![]() |
A LIRE : Je suis un homme de Cro-Magnon Je suis un singe ou un poisson Sur la Terre en toute saison Moi je tourne en rond, je tourne en rond. Je suis un seul puis des millions Je suis un homme au coeur de lion A la guerre en toute saison Moi je tourne en rond, je tourne en rond. Je suis un homme plein d'ambition Belle voiture et belle maison Dans la chambre ou dans le salon Moi je tourne en rond, je tourne en rond. Je fais l'amour et la révolution Je fais le tour de la question J'avance, avance à reculons Et je tourne en rond, je tourne en rond. Tu vois, j'suis pas un homme, Je suis le roi de l'illusion Au fond, qu'on me pardonne Je suis le roi, le roi des cons. Je fais le monde à ma façon Coulé dans l'or et le béton Corps en cage, jeté en prison Moi je tourne en rond, je tourne en rond. Assis devant ma télévision Je suis de l'homme, la négation Pur produit de consommation Oui, mon compte est bon Mon compte est bon. Tu vois, j' suis pas un homme, Je suis le roi de l'illusion Au fond, qu'on me pardonne Je suis le roi, le roi des cons. C'est moi, le maître du feu, Le maître du jeu, le maître du monde Et vois ce que j'en ai fait, Une Terre glacée, une Terre brûlée, La Terre des hommes que les hommes abandonnent. Je suis un homme au pied du mur Comme une erreur de la nature Sur la Terre sans d'autres raisons Moi je tourne en rond, je tourne en rond. Je suis un homme et je mesure Toute l'horreur de ma nature Pour ma peine, ma punition, Moi je tourne en rond, je tourne en rond Je suis un homme et je mesure Toute l'horreur de ma nature Pour ma peine, ma punition, Moi je tourne en rond, je tourne en rond Moi je tourne en rond, je tourne en rond ZAZIE |
La Charte de l’environnement
Loi constitutionnelle relative à la Charte de l’environnement
Texte adopté le 28 Février 2005 par le Parlement réuni en Congrès et promulgué le 1er Mars 2005 par Jacques Chirac,
Président de la République .
La Charte de l’environnement de 2004 est ainsi rédigée :
« Le peuple français,
« Considérant,
« Que les ressources et les équilibres naturels ont conditionné l’émergence de l’humanité ;
« Que l’avenir et l’existence même de l’humanité sont indissociables de son milieu naturel ;
« Que l’environnement est le patrimoine commun des êtres humains ;
« Que l’homme exerce une influence croissante sur les conditions de la vie et sur sa propre évolution ;
« Que la diversité biologique, l’épanouissement de la personne et le progrès des sociétés humaines sont affectés par certains modes de consommation ou
de production et par l’exploitation excessive des ressources naturelles ;
« Que la préservation de l’environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation ;
« Qu’afin d’assurer un développement durable, les choix destinés à répondre aux besoins du présent ne doivent pas compromettre la capacité des
générations futures et des autres peuples à satisfaire leurs propres besoins ;
« Proclame :
« Art. 1er. - Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.
« Art. 2. - Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement.
« Art. 3. - Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu’elle est susceptible de porter à l’environnement ou, à défaut,
en limiter les conséquences.
« Art. 4. - Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu’elle cause à l’environnement, dans les conditions définies par la loi.
« Art. 5. - Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible
l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en oeuvre de procédures
d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.
« Art. 6. - Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles concilient la protection et la mise en valeur de
l’environnement, le développement économique et le progrès social.
« Art. 7. - Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les
autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement.
« Art. 8. - L’éducation et la formation à l’environnement doivent contribuer à l’exercice des droits et devoirs définis par la présente Charte.
« Art. 9. - La recherche et l’innovation doivent apporter leur concours à la préservation et à la mise en valeur de l’environnement.
« Art. 10. - La présente Charte inspire l’action européenne et internationale de la France. »
16 février 2005 : entrée en vigueur du Protocole de Kyoto | M.Jacques CHIRAC a présidé mardi 14 février 2005 au Palais de l'Elysée, une table ronde sur le changement climatique. A cette occasion le Chef de l'Etat a estimé que le protocole de Kyoto n'était qu'un premier pas dans la lutte contre le réchauffement climatique et qu'il fallait aller beaucoup plus loin en divisant par quatre d'ici 2050 les émissions de gaz à effet de serre des pays développés. |