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Le verre antireflet Sunarc laisse passer 96% de la lumière. Nous pouvons désormais réduire de manière tellement importante la réflexion, qu'il est possible d'augmenter le taux de transmission de la lumière à travers le verre de 91% à 96%. La transmission du rayonnement indirect est également augmentée jusqu'à 9% en fonction de l'angle l'inclinaison de la lumière. |
Outre la production d'eau chaude sanitaire pour les besoins domestiques, certains équipements solaires peuvent couvrir aussi -quand ils sont conçus et
dimensionnés en conséquence- une partie des besoins de chauffage des locaux concernés.
Il s'agit des "Systèmes Solaires Combinés", dont la prescription et la mise en œuvre sont assurés par des installateurs-chauffagistes formés à ces techniques.
Parmi ces systèmes, on trouve en particulier les systèmes dits "Planchers Solaires Directs" (PSD), dont le principe original a été développé en France
au début des années 80, par des thermiciens et ingénieurs.
En France, plusieurs milliers de réalisations de SSC sont aujourd'hui en service et donnent toute satisfaction à l'usager. Certaines fonctionnent depuis plus de 15 ans.
Plus complexes et coûteux que les chauffe-eau solaires individuels, plus délicats à concevoir et installer, les SSC sont le plus souvent prescrits dans le
cadre d'un projet neuf, conforme aux exigences renforcées de la nouvelle réglementation thermique.
Le bénéfice du crédit d'impôt à 50 % pour les résidences principales peut-être obtenu à compter du 01/01/2006 dans les conditions prévues par un arrêté
ministériel spécifique (ce crédit d'impôt porte sur la part équipement déduction faite des aides directes accordées).
L'énergie solaire, source d'énergie gratuite, inépuisable et non polluante, peut aussi couvrir une partie des besoins de chauffage des bâtiments.
On parle alors de systèmes solaires combinés qui peuvent couvrir pour le chauffage environ 5 à 15% et eau chaude sanitaire environ 30 à 50% des besoins annuels, selon la région et la taille de l'installation.
Ce système de chauffage fonctionne très bien en altitude (>800m).
Ils bénéficient des progrès réalisés dans la conception et la construction des capteurs solaires, fabriqués maintenant en série, et des avancées dans le
domaine de l'électronique.
PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT :

Des capteurs solaires thermiques permettent de transformer le rayonnement solaire en chaleur. Certains capteurs, conçus comme des éléments de toiture,
s'intègrent visuellement très bien aux constructions.
De préférence orientés plein sud et inclinés avec un angle de l'ordre de 45°, ils pourront néanmoins, sans réduction trop importante des performances,
avoir une orientation allant du sud-est au sud-ouest, et une inclinaison comprise entre 30 et 60°.
En cas de doute sur les ombres portées par les montagnes ou les immeubles environnants, une étude détaillée permettra d'en chiffrer l'influence.
Lorsque le soleil est déficient, un appoint est nécessaire. Il peut être indépendant ou couplé au système solaire combiné.
D'une manière générale, la surface des capteurs mise en œuvre dans un système solaire combiné varie de 10 à 30 m2 .
On privilégiera les solutions favorisant l'aspect esthétique, et on s'adaptera aux contraintes de l'architecture.
Non polluante, économique, facilement disponible, renouvelable, aisément transformable, telle est l'énergie solaire...
Vous aussi, vous pouvez en tirer profit : le chauffe-eau solaire individuel vous permet de l'utiliser pour la fourniture de votre eau chaude sanitaire uniquement.
Vous pouvez ainsi réaliser des économies d'énergies conventionnelles.
PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT :
Un tuyau d'arrosage plein d'eau abandonné au soleil… Peu à peu, la température de l'eau s'élève. Plus le tuyau est sombre, plus l'eau est chaude.
Elle serait même brûlante si le tuyau était placé sous une vitre. C'est simple, gratuit efficace : il n'y a qu'à tirer parti du moindre rayon de soleil.
C'est là le principe du chauffe-eau solaire.

Capter l'énergie solaire
Le capteur solaire comprend :
• une plaque et des tubes métalliques noirs. Ils constituent l'absorbeur. C'est le cœur du "système solaire", qui reçoit le rayonnement solaire et s'échauffe ;
• un coffre rigide et thermiquement isolé entourant l'absorbeur. Sa partie supérieure, vitrée, laisse pénétrer le soleil et retient la chaleur comme une petite serre.
L'ensemble est en général placé sur un toit.
Transporter la chaleur :
C'est le rôle du circuit primaire.
Étanche et calorifugé, il contient de l'eau additionnée d'antigel. Ce liquide s'échauffe en passant dans les tubes du capteur, et se dirige vers un ballon de stockage.
Restituer la chaleur :
Là, grâce à un échangeur thermique (serpentin), il cède ses calories solaires à l'eau sanitaire.
Le liquide primaire, refroidi, repart vers le capteur, où il est chauffé à nouveau tant que l'ensoleillement reste efficace.
Stocker l'eau chaude :
Le ballon solaire est une cuve métallique bien isolée. Il constitue la réserve d'eau sanitaire. L'eau chaude soutirée est remplacée immédiatement par la même
quantité d'eau froide du réseau, réchauffée à son tour par le liquide du circuit primaire.
Pallier l'insuffisance d'ensoleillement :
Partout en métropole, on doit faire face à des périodes défavorables (hiver, demi-saison, longue période de mauvais temps).
L'énergie solaire ne peut alors assurer la totalité de la production d'eau chaude. Aussi, le ballon est équipé d'un dispositif d'appoint qui prend le relais
en cas de besoin, et reconstitue le stock d'eau chaude. Il peut s'agir :
• d'une résistance (appoint électrique), souvent placée à mi-hauteur du ballon solaire ;
• d'un serpentin (appoint hydraulique) raccordé à une chaudière(gaz, fioul, bois, pompe à chaleur) située en aval du ballon.
Un second ballon pourvu d'un réchauffeur électrique peut également servir d'appoint.